La Lettre  
Lalanne / Fabian


Écris-moi une lettre de rupture
En m'expliquant toutes les raisons
Qui t'ont fait t'évanouir dans la nature
Qui m'font mélanger toutes les saisons
Choisis bien tes mots, choisis-les justes
Comme un artisan prend son temps quand il ajuste

Écris-moi une lettre de rupture
Envoie-moi seulement le brouillon
Promis j'vais rien chercher dans tes ratures
Écris-moi une lettre au crayon
Écris-moi comme on écrit la musique
Sacrifie-moi au Dieu

Des amours amnésiques

Même si partir quand l'autre reste
Ça fait du mal aux sentiments
Ça peut quand même faire un beau geste
Sauf si bien sûr l'un des deux ment


Écris-moi une lettre de rupture
Comme on s'laissait des mots à la maison
Je noterai pas les fautes d'écriture
Et j'verrai pas les fautes de liaison
Et j'irai bien la chercher moi-même
Si j'n'étais pas si sûre
Pas si sûre que je t'aime

Refrain


Pour nous toujours, pour nous peut-être
Pour me laisser des illusions
Quand tu me l'écriras cette lettre
Ne signe pas, ou d'un faux nom

Refrain


Écris-moi une lettre de rupture
En m'expliquant toutes les raisons
Qui t'ont fait t'évanouir

 

 

 

Ave Maria
Fabian / Lalanne


Avant même que l'on ne soit vie, on est pris
Dans un nid de chair et de tendresse
Une étreinte infinie qui nous lie
Nous délivre une sagesse
Tout déjà est acquis
Mais pour qui dès ce cri
Trahissons-nous le geste d'amour qui unit
Désunit et nourrit les regrets


Un Ave Maria dont l'enfant ne serait pas
Une statuette, une prière sans foi
Mais une lettre offerte
À ceux qui n'écrivent pas

Pour que les mots résonnent enfin
Comme un Ave Maria


À vous, à nous, à ceux qui,
Trouveront une paix, une terre, une harmonie
Une infinie raison, sans raison d'être, sans être honni
Et ceux qui mal y pense, qu'ils le pensent
À bientôt, mais dans une autre vie
Dans celle-ci qu'on se donne
Une chance de tout recommencer

Refrain


Un Ave Maria
Pour ceux qui ne prient pas
Pour que la musique soit à nouveau la voix
D'un aveu impudique pour ceux qui ne croient pas
Pour tous ceux qui méritent enfin
Ave Maria

Chœurs

 

À vous, à nous, à ceux qui,
Trouveront une paix, une terre, une harmonie
Une infinie raison, sans raison d'être

Ave Maria

À vous, à nous, à ceux qui,

Ave Maria

Trouveront une paix, une terre, une harmonie

Ave Maria

Une infinie raison, sans raison d'être

Ave Maria

Ave Maria

À vous, à nous, à ceux qui

Ave Maria

Trouveront une paix, une terre, une harmonie
Ave Maria………

 

 

Si tu n’as pas d’amour

Lalanne

 

Tu peux trouver tous les trésors de guerre

Tu peux louer tous les châteaux du monde

Tu peux avoir tout l’argent de la Terre

Et même les œufs que les poules d’or pondent

Mais tu n’as rien qui me fera voter pour

Si tu n’as pas d’amour

 

Tu peux avoir des yeux comme des grands phares

La peau bronzée comme le sable en été

Un humour à l’épreuve des cafards

Ou le sourire d’une star de ciné

Mais tu n’as rien qui me fera voter pour

Si tu n’as pas d’amour

 

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais, jamais, jamais voter pour

Arrête de faire le sourd

T’es lourd, trop lourd

 

Tu peux briller dans le milieu des affaires

Être fidèle ou tireur d’élite

Me réciter par cœur le dictionnaire

Être le plus fort au Trivial Poursuit

Mais tu n’as rien qui me fera voter pour

 

Refrain

 

Tu peux aller chez les plus grands couturiers

Te parfumer aux essences les plus rares

Avoir la démarche d’un top model branché

Changer de lunettes pour mieux changer de regard

Mais si tu n’as rien qui me fera voter pour

Si tu n’as pas d’amour

 

Refrain

 

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais voter pour

Arrête de faire le sourd

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais, voter pour

Arrête de faire le sourd

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais voter pour

Arrête de faire le sourd

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais voter pour

Arrête de faire le sourd

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais voter pour

Arrête de faire le sourd

Si tu n’as pas d’amour

Tu ne me feras jamais voter pour

T’es lourd, trop lourd

 

 

Il ne manquait que toi

Fabian/Lalanne

 

Un collier d’oranges amères

Une étoile de verre

Une réponse sans prière

Une étoile de terre

Et dans ce sourire étrange

Le visage d’un ange qui me rappelle qu’ici bas

 

Il ne manquait que toi

Pour que le combat ne se livre pas

Je rends les larmes

Toutes celles qu’on ne choisit pas

Je te donne mon âme

Si tu ne la prends pas

 

Le souffle d’une eau qui chante

Une odeur de menthe

La douceur d’une course lente

La dernière attente

Dessine-moi un mystère

Que rien ne peut défaire

Qui me rappelle qu’ici bas

 

Refrain

 

À force de se réfléchir dans un miroir de souvenirs

J’en oublie que mon avenir est presque là

 

Il ne manquait que toi

Pour que le combat ne se livre pas

Je prends les larmes

Toutes celles qu’on pleure de joie

Maintenant que mon âme

Se souvient de toi

Il ne manquait que toi

 

Ne lui parlez plus d’elle

Lalanne / Fabian

 

 

Pour sortir d’un tout qui n’est rien

Il prend son courage par la main

En découvrant le mal

Qu’il lui faisait pour son bien

Il a perdu tous ses rêves en chemin

Sans être ni frères ni amis

Ils s’étaient promis toute une vie

Elle voulait lui faire un enfant

C’était du faux, c’était du vent

Elle inventait la vérité

Ils se déchirent comme du papier

 

Ne lui parlez plus d’elle

Elle est encore dans les regards

Qui se mélangent dans son miroir

Oublier les images

Et toutes ces femmes infidèles

Il voudrait tellement qu’elles ne soient

Qu’une souris parmi les chats

Dans cette vie

Ne lui parlez plus d’elle

 

A présent le passé se meurt

Les regrets ne tuent pas les heures

Et il n’existe pas une armure

Qui puisse empêché les blessures

Il faut éloigner nos silences

Pour qu’il retrouve sa confiance

 

Ne lui parlez plus d’elle

Elle est encore dans les regards

Qui se mélangent dans son miroir

Oublier les images

 

Non plus jamais

Il ne laissera

Son envie d’aimer et être seul maître

Non plus jamais

Il ne l’oubliera

Mais il apprendra

Qu’on peut renaître

 

Refrain

 

Ne lui parlez plus d’elle

Ne lui parlez plus d’elle

 

 

Rien qu’une seule larme

Lalanne / Fabian

 

Même si de toi, je n’ai plus qu’un ami

Même si je m’endors dans des draps sans nuit

Même si je te sens tout prêt

Des bons moments du passé

Je veux rester seule

 

Même si le temps se pose sur mes doutes

En cherchant à me faire changer de route

Puisque l’amour lui, n’est plus

Que promesses mal tenues

Je veux rester seule à côté de moi

 

Plus une seule larme

Pour me battre contre toi

Plus une seule larme

Pour pleurer quand tu n’es pas là

Tu ne verras dans mes yeux

Qu’un feu à craindre

Quand il n’y a plus de larme pour l’éteindre

 

Je sais qu’il me faut apprendre à compter jusqu’à un

Mais j’espère un jour pouvoir compter sur quelqu’un

Qui me donnera l’envie

D’oublier que tu m’as menti

Pour ne plus être seule à côté de moi

 

Refrain

 

 

Les Homericains en duo avec Mélissa Mars

Lalanne / Fabian

 

Des hommes

Quand ils dansent comme personne

Quand ils chantent, que ça sonne

D’Astaire à Morrisson

 

Des ricains

Quand ils jettent du bon vin

On leur foutrait un pain

Là, c’est plus nos copains

Ennemis

 

Tout comme nous

Ils font le mal

Tout comme nous

Ils font le bien

Comme on peut être animal

On peut être aussi être humain

Être homéricains, homércians

 

Des hommes

Quand Michael Moore cogne

Sur un système qui «Bush» on

Tout le temps

De Kaboul à Enron

C’est quoi Enron ?

 

Des ricains

Quand se dressent les faux seins

Les fast-foods à chaque coin

Fausse viande dans les mains

 

Refrain

 

Hi

Des hommes, des ricains

Quand la leçon qu’ils donnent, des ricains

Est d’être comme un seul homme, ces ricains !

Au pied des tours fantômes, fantômes

 

Des ricains

Quand au nom du divin

Ils sirotent leur voisin

Pour pouvoir faire le plein

We hate you

 

Tout comme nous

Ils font le mal

Tout comme nous

Ils font le bien

Comme on peut être animal

On peut être aussi être humain

Tout comme nous

Ils sont des hommes

Nous sommes aussi des ricains

Jamais la foi n’abandonne

Les hommes, les homércains

 

J’aime pas les hommes

J’aime pas le vin, ni les ricains

Je n’aime personne

Bye

 

Sperenza

Fabian / Lalanne

 

Elle descendait d’un train du sud au nord

Elle n’avait jamais quitté son île encore

La Sicile était son rivage

Et la famille, son paysage

La mer et le volcan, ses seuls trésors

 

Il l’attendait dans le froid, seul sur le quai

Comme un ami, un frère, pour l’escorter

Même s’il ne parlait pas sa langue

Ils se comprenaient comme on tremble

Quand on sait que le destin vient de passer

 

C’est une belle histoire

Née d’un roman rose et noir

Tout les sépare

Même le hasard

 

Ils regardaient la vie comme un chemin

Où l’on ne se perd qu’en se lâchant la main

Bien que les nuits aient été plus froides

Que leurs chaleureuses engueulades

Ce qui les unit éloignait leur chagrin

 

Refrain

 

Ma plus belle histoire

Je suis née dans leurs regards

Remplis d’espoir

Sperenza

 

Le tour du monde

Lalanne / Fabian

 

1, 2 peut-on compter jusqu'à 2?
Toi et moi, qui n'étions pas

Arrivés jusque là
C'est sur, pour guérir de nos blessures
Faut plus de 80 jours
Pour en refaire le tour

Je ferai le tour du monde
My love, lovée dans tes bras
Je partirai à la seconde
Sans passeport mais pas sans toi

 

Sans toi, je n’y penserai même pas

Sans toi, non,non je ne le ferai pas

Sans toi, non non non non non

Sans toi, je n’y pense pas


Je crois que le soleil se lèvera
Si tu t'endors dans mes bras
On ne vieillira pas

Allez, tu m'as promis d'embarquer
On voyagera léger
Sans le poids du passé

Refrain X 2


1, 2 peut-on compter jusqu'à 2?
Toi et moi, qui n'étions pas arrivés jusque là
1, 2 peut-on compter jusqu'à 2?
Un peu plus tard, on verra

Si l’on peut être 3

 

4… 4 quoi ?

Non, 3 – 4

C’est le compte

Non mais je viens de dire on peut être 3

Pourquoi tu dis 4 ?

Non parce que 3 et 4 pour repartir sur le premier temps

Tu sais, c’est en musique quoi…

Tu connais ça ?

Ha oui ? Tu parles de musique ?

Mais bien sur que je parle de musique

Tu parlais de ça toi ?

Mais non moi…

Évidemment que je parlais de ça
Mais évidemment qu’on commence par un

On va pas en faire 4 d’un coup

Non mais si je dis un jour on pourra être 3

3,4…

Mais 3,4 quoi ?

Bon écoute on en fait un et on peut aller jusqu’à 4

Enfin bref j’y crois pas

 

Je partirai à la seconde

Mais dans tes bras…

 

L’homme qui n’avait pas de maison

Fabian/Lalanne

 

Il ne portait qu’un grand chapeau

Une ….

 

Il ne portait qu’un grand chapeau

Une canne et un long manteau

Il s’endormait sur les vieux bancs

Du parc où l’on allait souvent

 

Il dessinait des arcs-en-ciel

Sur les pavés, sous les gratte-ciels

Il se couchait près d’un sac bizarre

Où il cachait sa steel guitare

 

L’homme qui n’avait pas de maison

Nous racontait tous plein d’histoires
S'il avait perdu la raison
Il n'avait pas perdu la mémoire

L'homme qui n 'avait pas maison
Avait toujours un beau sourire
Un grand sourire qui en dit long
Quand ceux qui parlent n'ont rien a dire

Il ne portait qu'un grand chapeau
Une canne et un long manteau
Il s'endormait sur les vieux bancs
Du parc on l'on allait souvent

 

Il dessinait des arcs-en ciel
Sur les pavés, sous les gratte-ciels, sous les gratte-ciels
Il se couchait près d'un sac bizarre
Où il cachait sa steel guitare, steel guitare

L'homme qui n’avait pas de maison
Avait gravé sur son visage
Les cruautés que les saisons
Avaient laissés sur leur passage

L'homme qui n'avait pas de maison
Rangeait son cœur dans une bouteille
Dont il tirait toute l'affection
Qui lui manquait au réveil.

Il ne portait qu'un grand chapeau
Une canne et un long manteau
Il s'endormait sur les vieux bancs
Du parc on l'on allait souvent

 

Il dessinait des arcs-en–ciel, des arcs-en-ciel
Sur les pavés, sous les gratte-ciels, sous les gratte-ciels
Il se couchait près d'un sac bizarre
Où il cachait sa steel guitare


L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

 

Était mon ami

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

 

Était mon ami

Des arcs en ciel


Il dessinait des arcs-en-ciel

Sur les pavés, sous les gratte-ciels

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

 

Pas de maison…

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

 

Était mon ami..

L’homme qui n’avait pas de maison

Mon ami…

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

Mon ami… mon ami…

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

Sous les gratte-ciels

L’homme qui n’avait pas de maison

L’homme qui n’avait pas de maison

Sous les gratte-ciels

L’homme qui n’avait pas de maison

 

 

Près d'un sac bizarre
Où il cachait sa steel guitare

 

 

Je me souviens

Fabian/Journiaux

 

Des fleurs de lys blanches sous un ciel bleu de cristal

Des balades sous une neige en forme d’étoile

Des érables aux couleurs d’une passion fatale

Je n’oublie de rien

Je me souviens

 

Les odeurs d’une forêt qu’un beau lac dévoile

Les reflets d’un grand feu sur nos visages pâles

Une lumière intense par des nuits boréales

Je n’oublie rien de rien

Je me souviens

 

J’aime tes poèmes, ton cœur, ta liberté

Tu es la seule terre, où mon âme s’est posée

 

Un accent dont personne ne connaît les secrets

Un français qui s’élance dans des mots oubliés

Une manière inimitable de chanter

Je n’oublie rien de rien

Je me souviens

 

J’aime tes blasphèmes,

Ta foi, ta dignité

Tu es comme une île

Que l’on ne peut quitter

 

J’aime tes poèmes, ton cœur, ta liberté

Tu es comme une île

Que l’on ne veut pas quitter

 

Des paysages qui mélangent au plus que parfait

Des dessins que la nature ne refait jamais

L’impression d’être entrée au jardin de la paix

Je n’oublie rien de rien

Et je reviens

 

 

 

 

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